Électromyogramme : A quoi ça sert ?

Un EMG (électromyogramme) est un test basé sur la mesure de l’activité électrique dans le cerveau. Cela se fait à l’aide d’électrodes qui sont en contact avec le cuir chevelu. Un EMG peut être fait dans un service de neurologie, un hôpital public ou privé ou dans une clinique de neurologie en ville. Donc, comment se passe un electromyogramme ?

Définition de l’EMG

L’électromyographie est un système utilisé pour enregistrer l’activité électrique évoquée ou spontanée dans les nerfs et les muscles. L’électromyographie par induction examine l’activité électrique d’un organe en le testant pendant le repos et la contraction. Pour recueillir des informations, l’appareil comporte des électrodes à aiguille insérées dans les muscles au repos.

Le but de l’EMG est de détecter d’éventuelles lésions musculaires (myopathie) et des lésions des nerfs périphériques tels que les nerfs, la moelle osseuse et les racines. Ce test est indiqué pour les patients souffrant de plexus brachial, de compression nerveuse, de plaies et de neuro-traumatismes, de polyneuropathie (y compris la neuropathie périphérique de tous les troubles du système nerveux).

Notez que l’EMG est contre-indiqué chez les patients souffrant de troubles hémorragiques graves. Ceux qui reçoivent un traitement anticoagulant sont également interdits d’examen. L’analyse nécessite l’introduction d’aiguilles stériles et jetables. Vous devriez ressentir des picotements à la fin du test de stimulation nerveuse. Ce n’est pas une vraie douleur, mais une sensation désagréable. Pour plus d’informations, visitez ce site web : arthrose-cervicale.fr.

EMG, quelques informations utiles

L’electromyogramme emg ne nécessite aucune préparation particulière. Il faut cependant veiller à ne pas appliquer de crème sur les zones, à vérifier avant le rendez-vous. L’examen peut durer de 30 à 90 minutes, selon le patient. Il faut aussi savoir que l’EMG peut se faire à tout âge. En effet, l’EMG peut être prescrit aux enfants, tout comme aux personnes âgées, il n’y a pas d’âge minimum.

L’EMG est sûr. Si une électrode aiguille est utilisée, elle n’est pas plus douloureuse qu’une ponction traditionnelle. Enfin, sachez que de minuscules impulsions électriques peuvent être désagréables, mais elles ne sont pas vraiment douloureuses.

Après l’EMG, le patient peut reprendre ses activités. Notez cependant que dans certains cas, il peut être préférable d’éviter une activité physique intense peu de temps avant ou peu de temps après l’examen. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à en parler avec votre médecin.

Comme vous le savez, l’emg examen douloureux est un test clé pour diagnostiquer les troubles du système nerveux périphérique. L’EMG permet de rechercher la cause des symptômes et de prendre en charge le patient. Cette inspection est remboursée par divers organismes sociaux.

Vous savez maintenant tout ce qu’il faut savoir sur ce test lorsqu’une pathologie affectant le système nerveux est suspectée. Si vous constatez  des symptômes tels que picotements, douleurs musculaires, picotements, faiblesse d’une partie de votre corps, etc., ne tardez pas à prendre rendez-vous avec votre médecin.

Résultats de l’EMG

Selon les résultats, les tests permettent de diagnostiquer différentes maladies ou lésions :

  • Maladie musculaire (myopathie) ;
  • Rupture musculaire (par exemple, après une chirurgie périnéale, un traumatisme ou un accouchement) ;
  • Syndrome du canal carpien ;
  • Dans le cas d’une lésion radiculaire post-traumatique, l’étude de la vitesse de conduction permet de déterminer le degré d’atteinte des structures nerveuses atteintes (racines, plexus, nerfs longeant les segments du membre) et son altération ;
  • Maladie neurologique (neuropathie). En analysant différentes zones du corps, l’EMG peut détecter si les troubles neurologiques sont diffus ou localisés, distinguant ainsi la polyneuropathie, la polymononeuropathie et la polyradiculoneuropathie. Sur la base des anomalies observées, il est également possible d’identifier directement la cause de la neuropathie (génétique, troubles immunitaires, toxicité, diabète, infection, etc.) ;
  • Maladies des cellules nerveuses motrices (neurones moteurs) de la moelle épinière ;
  • Myasthénie (maladie auto-immune très rare de la jonction neuromusculaire).
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